Thibaud – Superviseur

J’ai intégré GAC il y a trois ans, après un diplôme d’ingénieur mécanique et microtechnique de l’ENSMM et deux stages dans l’industrie aéronautique.
Je savais que je ne voulais ni faire abstraction de mon bagage technique, ni travailler pour un bureau d’étude. Je cherchais à faire du pilotage de projets et m’approcher de la stratégie des entreprises. Et GAC m’a offert cette possibilité : un poste avec des missions transverses, sur différents secteurs. Mélangeant compétences techniques et problématiques juridiques, économiques et financières.

D’abord Junior, le temps d’une période d’essai incluant une formation théorique pour comprendre le dispositif et une formation terrain sur différentes missions en binôme et toujours épaulé par un Superviseur, on devient rapidement responsable d’un portefeuille de clients puis dans mon cas superviseur.

Les vrais atouts de GAC :

  • La relation avec le client. Toujours très différente et donc passionnante. Avec les années, les relations s’approfondissent, et on en arrive à discuter de leurs projets à venir, de leurs stratégies…
  • La transversalité dans les missions : les différents sujets abordés, les nombreux produits qu’on peut être amené à toucher : Développement international, crédits d’impôt, labellisations…
  • Et l’ambiance au sein des équipes est vraiment sympa. Nous sommes tous très soudés.

GAC est un bon tremplin professionnel, un apprentissage au quotidien, une formation complémentaire pour tout technicien cherchant à toucher au conseil pour développer ses capacités d’analyse et de synthèse, maitriser la gestion de projet et toucher à la stratégie des entreprises.

Si je devais retenir une seule chose : la diversité : des activités, des personnes rencontrées (des personnalités parfois hors du commun, tels de grands dirigeants polytechniciens) des personnes avec qui l’on travaille au quotidien, et des sociétés auditées.

Une anecdote ?

Un client en province dans le secteur de l’horlogerie avec qui j’ai véritablement réussi à établir une relation de confiance. Nous n’optimisions que son CIR, la première année. Mais à force de confiance, nous avons bien compris leur fonctionnement/problématique/stratégie ce qui nous a permis de leur proposer des labellisations, de nouveaux crédits d’impôt et des perspectives de développement à l’international !